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Le travail, mon travail, sa valeur...


Le printemps est arrivé, du moins sur le calendrier car ces derniers jours étaient un brin trop gris et humides en Belgiques.

Nous avons donc la théorie et… la réalité.


Mais quelle réalité ?

Ce que je ressens ou ce qui est établi ?


Cela m’amène, après un certain cheminement de mes neurones que je ne cherche plus systématiquement à comprendre, à cette réflexion que je te partage ici :


Qu’est-ce qu’un travail, quelle est sa valeur,

où se situent les professionnels du bien-être là dedans et qu’apportent-ils.


Tu le sais sans doute, je suis en pleine effervescence créatrice pour mes services de coach, énergéticienne et accompagnatrice en gestion du stress et des émotions.

Sur la voie de cette reconversion, je me suis découverte passionnée, disciplinée, déterminée, alignée et complète.


Quand je parle du développement de cette activité à des personnes cartésiennes (ce que je suis aussi) et qui sont en dehors du circuit du bien-être, j’ai réalisé que la question du « vrai » travail se posait, que ce soit sous entendu ou pas : celui qui est dur, qui paie les factures et qui est, éventuellement, utile à la société.


Ma curiosité m’a amené à vérifier la définition du Travail dans le Larousse:

1. Activité de l'homme appliquée à la production, à la création, à l'entretien de quelque chose : Travail manuel, intellectuel.

-> je me sens concernée, oui

2. Activité professionnelle régulière et rémunérée : Vivre de son travail

-> En vivre, pas encore

3. Exercice d'une activité professionnelle ;

-> oui

4. Ensemble des opérations que l'on doit accomplir pour élaborer quelque chose

-> aussi

5. Toute occupation, toute activité considérée comme une charge :

-> oui car même si la création donne de l’énergie, elle m’en demande beaucoup aussi

6. Ouvrage réalisé ou à réaliser, manuel, artistique, intellectuel

-> tout à fait

7. Manière dont un ouvrage ou une œuvre ont été exécutés

-> oui car je donne des soins et coachings en même temps

8. Technique permettant de travailler une matière, d'utiliser un outil ou un instrument

-> j’y suis avec la sonothérapie par exemple

9. Exercices accomplis pour acquérir la maîtrise d'une activité

-> oui, avec la pratique

10. Activité laborieuse de l'homme considérée comme un facteur essentiel de la production et de l'activité économique

-> là j’ai des doutes


Cela offre pas mal de granularité je trouve.


Doit-on remplir toutes les cases et est-ce moins valorisant si ce n’est pas le cas ?


Qu’en penses-tu ?


(Je vais prendre mon cas pour la suite)

J’adore mon activité de thérapeute holistique car cela fait du bien aux gens, les aident à se sentir mieux au quotidien et dans leur corps mais aussi à mieux se connaître et se connecter à ce qui les fait sourire, vibrer, aimer la vie et ses multiples facettes.

Ils se sentent écoutés, en sécurité et apaisés. Avec le regain d’énergie que génère les sessions, ils se sentent prêts à accomplir de nouvelles choses, à oser, à créer, à définir ET atteindre des objectifs.

N’est-ce pas magnifique voir essentiel ?


Je me sens plus utile et complète que quand je participais à certaines réunions en entreprise où l’on pouvait passer 2 heures à discuter de la forme d’un bouton web (je caricature un peu, j’avoue). La différence est que mon rôle en entreprise n’est plus à défendre car j’y ai plus d’années d’expérience.


Hier matin une dame m’a dit « beaucoup de gens vont mal en ce moment, heureusement qu’il y a des personnes comme vous » m’a-t-elle dit avant d’ajouter que le monde avait plus que jamais besoin de se sentir mieux.


Venons-en aux besoins selon la pyramide de Maslow.


Ces 3 dernières années, pour résumer, la peur (des autres, de la maladie, de manquer, de ne pas avoir d’avenir), et les masques ont été mis en avant à tout va, tout comme l’isolement, les restrictions, le danger (de soi, de l’autre).

La deuxième couche dans la pyramide le Maslow, « Sécurité et protection » a été mise à mal alors qu’elle fait partie des besoins primaires et assure la survivance physique d'une personne.

Si les besoins qui y sont liés ne sont pas satisfaits, il manque la fondation du reste de la pyramide : besoins d'appartenance, sociaux, d'estime de soi (pour les besoins psychologiques) et enfin de s’accomplir.


Le travail des accompagnants et thérapeutes n’est-il pas clé pour que la société tourne un peu plus rond, avec plus de douceur, d’empathie et de positivité ?


Oui, c’est plus subtil que d’aller chez le coiffeur mais les bienfaits en sont plus durables et bien plus vastes car l’estime de soi et la confiance en soi augmentent, on devient plus autonome dans la gestion de ses émotions et de ses pensées, plus apte à rebondir et se renouveler et on (re)trouve du sens à se lever le matin.

On améliore ainsi son capital de bien-être, santé, bonheur, joie, satisfaction, empathie, sympathie, écoute, partage... et une personne heureuse a de meilleures interactions avec son entourage qui, à son tour, se sent mieux, etc.


C’est pour moi de la prévention au stress, au burn-out, à l’épuisement, à des troubles du sommeil, digestifs et autres maladies.


J’imagine que si tu me lis, c’est que tu es déjà sensibilisé à tout ceci, mais à quel point t’investis-tu dans ton bien-être ?


Le mets-tu en priorité ou passe-t-il quand il reste de la place une fois que tout le reste est fait (note ÊTRE versus AVOIR versus FAIRE) ?


Qu’en est-il de tes proches, ta famille, tes amis et collègues ?


Mes différents services (coaching, soins énergétiques, soin Tribal Body Work, lumino-relaxation, ateliers, cercles et formations) sous l’Alchimiste de l’être forment un TOUT.


Ce tout qui fait du bien au cœur, au corps, à l’esprit et à l’âme.


Je t’invite à y jeter un coup d’œil et me contacter pour de plus amples informations.

J’avoue que je compte mieux les décrire, pour que tu saches ce qu’ils promettent et les solutions qu’ils apportent mais, en attendant, tu connais mes intentions et sais où va mon attention : ton bien-être !


A tout bientôt !


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