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J'ai porté ma charge mentale...



J'explique ci dessous comment j'ai fait ce constat hier :


Mon mental carburait à 500% et pas dans sa plus grande splendeur, je me sentais dans le gris d'un brouillard épais.


Après m'être repliée sur moi-même, je me suis demandée quoi faire pour sortir de cet état.

Tout simplement parce que ce n'était pas agréable du tout d'être dans ce no man's land.

Action ! Etre dans l'action pour sortir du flou, mettre le mental sur OFF un temps.


J'ai la chance et parfois le défi d'avoir un jardin.

En avril, au jardin tu retourneras (chance)

En avril, la verdure tu trieras (défi)


Je me suis retrouvée à aller acheter des sacs de graviers pour couvrir ce que j'avais si bien déblayé la veille (5 heures d'arrachage et coupage quand même).

10 sac de 25 kg... chargés, déchargés, transportés, étalés.

Puis 10 de plus...


Là, j'ai fait le lien entre ces 500kg du jour et ma charge mentale du matin.

Parfois il faut un éléphant pour nous montrer une évidence aussi fine qu'un brin d'herbe.

Ce fût le mien.


En gros j'ai physiquement porté ma charge mentale.

 

Je partage cette expérience car parfois, on ressent le besoin que ce qui se passe à l'intérieur soit visible à l'extérieur, pour que ce soit réel, pris en compte, reconnu, ... pour être entendu, soutenu, secouru.


C'est ainsi que l'on peut choisir de se retourner contre soi, se faire physiquement du mal pour que cela se voie (même que par nous mêmes).

Car si c'est visible, c'est que c'est vrai, non?


Certaines personnes vont vouloir rester dans l'action à tout prix (travail, sport, aider), d'autres vont se lancer dans dépenses, l'alcool, la cigarette ou d'autres substances pour compenser et s'évader.

Si tout cela ne suffit pas, n'apaise plus, n'est pas aussi fort que de dessous de l'iceberg, on peut en arriver à se retourner l'estomac, se frapper, se scarifier, à ne plus être ...


Aujourd'hui, mes sacs de graviers m'ont rappelé d'écouter ce système d'alarme.

Il y a toujours différentes façons de traiter une problématique et souffrir ne devrait même pas être une option!


Quand on agit avec excès, c'est qu'il y a surement quelque chose de sous jacent, un mal être,... un couvercle à soulever.


En prendre conscience est la première étape.

Savoir ce qu'on ne veut plus et vouloir que cela change arrivent ensuite.

Après, il s'agit de chercher des pistes d'aides, d'écoute, d'accompagnement, que ce soit en groupe ou en individuel, en ligne ou en présentiel, suivre l'écho que ça fait à l'intérieur.


Le "développement personnel", c'est le chemin d'une vie.

Il est riche en hauts et bas, en apprentissage, en rencontres.

Ca fait peur, ça remue et c'est inconfortable AVANT d'être mieux.


L'important, c'est de s'accrocher et persévérer à chaque pas car c'est en éclairant nos ombres qu'elles s'atténuent, dégonflent, disparaissent ou s'apprivoisent.

C'est alors qu'on libère de l'espace au dedans pour y mettre des couleurs, des choses qui font du bien et animent notre être.


Et ça, et je parle d'expérience, c'est drôlement bon!


Comme thérapeute psychocorporelle, je t'accompagne sur ta route vers toi.

On éclaire, observe, nettoie, adapte, décharge, harmonise pour faire la place à ce qui résonne pour toi, à ce qui t'anime et te donne le sourire. Que ce soit professionnellement ou personnellement car tout est lié, c'est la tectonique des plaques.


Contacte-moi si cela résonne pour voir ce que l'on pourrait envisager.


A bientôt!

Sophie





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